Big Black Smoke

Publié le par Dimitri Dequidt

She was sick and tired of country life.
A little country home,
A little country folk,
Made her blood run cold.
Now her mother pined her heart away,
Looking for her child in the big black smoke,
In the big black smoke.

Frailest, purest girl the world has seen,
According to her Ma, according to her Pa,
And everybody said,
That she knew no sin and did no wrong,
Till she walked the streets of the big black smoke,
Of the big black smoke.

Well, she slept in cafés and coffee bars and bowling alleys,
And every penny she had
Was spent on purple hearts and cigarettes.

She took all her pretty coloured clothes,
And ran away from home
And the boy next door,
For a boy named Joe.
And he took her money for the rent
And tried to drag her down in the big black smoke,
In the big black smoke.

In the big black smoke.
In the big black smoke.

Elle était vannée de la vie à la campagne.
Une petite maison de campagne,
Et un petit mec de campagne,
Lui avaient glacé le sang.
Maintenant sa mère se languissait de tout son cœur,
Recherchant son enfant dans les grosses fumées noires,
Les grosses fumées noires.

C'était la fille la plus frêle et pure que le monde ait vu,
D’après les dires de sa mère, les dires de son père,
Et tout le monde disait
Que le délit lui était inconnu et qu'elle n'avait jamais fait le mal,
Avant de marcher dans les rues des grosses fumées noires,
Des grosses fumées noires.

Elle dormit dans les cafés et les bars et les couloirs de bowling,
Et chaque penny qu’elle avait
Allait dans les comprimés* et les cigarettes.

Elle prit tous ses vêtements colorés
Et se sauva de la maison
Quitta son mec de la porte d'à côté
Pour un dénommé Joe...
Qui allait bientôt lui chiper l'argent du loyer
Et essayer de l’entrainer dans les grosses fumées noires,
Dans les grosses fumées noires.

Dans les grosses fumées noires,
Dans les grosses fumées noires.

* Purple Hearts, dans la chanson : comprimés violet de drinamyl en forme de cœur

Commenter cet article